encre de Chine, feutre Posca, craie aquarellable
65 x 50 cm
2022-2026
| La série dessins sous-titrés de Lisa Vanho ressemble à une galerie de portraits festive et insolite, accompagnés de légendes. A la façon d’un coloriage d’enfant (cerne noir et couleurs primaires), ces ʺpersonnagesʺ plein d’anecdotes, gesticulent comme un Shadok. Une bétonnière se gratte le ventre ; une charpente fait de la cuisine ; la tour Eiffel danse la rumba… Sous chaque image une phrase fait surgir une blague fantasque à la Pierre Dac. Texte et image sont indissociables, comme deux éléments s’augmentant l’un l’autre ; le sous-titre faisant office de catalyseur, utile comme l’est la chute d’une histoire drôle. Texte et image se lisent d’une façon simple et efficace comme l’imagier surréaliste de Paul Cox. Semblables à de l’écriture automatique, Lisa dessine des associations spontanées de formes sans se soucier d’abord du sens. Puis en cherchant un titre, elle découvre une signification imprévue : une banane à demi-nue, le feu d’artifice d’un poireau, les chaussures de clown de Shiva… et pourquoi pas ? |
matériaux mixtes
70 x 50 cm
hauteur 2 à 3 mètres
La construction de mes dessins s’apparente à celle des rêves, elle ne répond à aucune logique : les choses arrivent par hasard, d’une manière incongrue. Les situations sont loufoques, les histoires sans queue ni tête.
Chaque œuvre est composée de plusieurs éléments hétéroclites : il n’y a pas de tête, parfois une jambe, ce n’est pas un personnage, ni une machine, ni un véhicule, ni un animal, c’est tout à la fois. C’est un échantillon du monde, de ce qu’il contient… un monde sens dessus-dessous. Dans la promiscuité, chaque élément se trouve une place et s’harmonise avec son voisin inattendu. Par amour du guingois, de l’objet comique et ridicule, je crée un doux chaos. De ce désordre résulte une nouvelle façon de voir les choses, sous l’angle de la dérision, de l’ironie. L’humour est une manière distante de percevoir ce qui m’entoure. Pour moi l’art sert à accentuer le côté irrationnel et drolatique de la vie.
Vite fait, Bien Fait , Ecole des beaux-arts de Tours, 2001
Galerie de l’Ecole des beaux-arts de Tours, 2002
D.N.S.E.P., Galerie de l’Ecole des beaux-arts de Tours, 2002
peinture acrylique
hauteur moyenne 2 m 50
2001-2002
| Le walldrawing donne à voir le dessin autrement. Il me permet de retrouver la spontanéité de mes études sur papier. J'emprunte à la bande dessinée le procédé de vignettes. La narration en images successives me permet d'illustrer un thème en en montrant plusieurs aspects. J’ai réalisé plusieurs wall-drawings sur des sujets divers : le marathon, le musée, l’artiste... avec un personnage féminin récurrent... |